Macérat mère ou 1D dynamisé ?
Découvrez les macérats de bourgeonsMacérat mère ou macérat 1D dynamisé, la question s’est évidemment posée.
Deux formes de macérats de bourgeons, une même plante, mais des procédés de préparation différents.
Pourquoi Vesunna propose-t-elle les deux ?
Deux FORMES DE macérats, deux préparations
Le macérat mère
Chez Vesunna, le macérat mère est obtenu par macération de bourgeons frais dans un mélange d’eau, d’alcool et de miel. Après filtration, il est proposé sans dilution supplémentaire. Il contient les composés extraits au cours de la macération. Sa concentration permet généralement une utilisation avec un nombre de gouttes plus réduit.
Le macérat 1D dynamisé
Le macérat 1D (1 dilution au Dixième) est préparé à partir du macérat mère, dilué au dixième dans un mélange d’eau, d’alcool et de miel, dont les proportions diffèrent de celles du solvant utilisé pour le macérat mère, puis dynamisé. Chez Vesunna, cette dynamisation est réalisée à l’aide d’un système permettant de créer un vortex.
Une histoire liée à l’homéopathie, mais une approche différente
Le procédé de dilution-dynamisation trouve historiquement son origine dans l’homéopathie développée par Samuel Hahnemann, qui associait dilutions successives et secousses énergiques appliquées à chaque dilution.
Les précurseurs de la gemmothérapie, Pol Henry et Max Tétau, étaient eux-mêmes homéopathes. Ils ont développé l’utilisation des macérats de bourgeons en dilution 1D dynamisée, tout en s’inscrivant dans une approche différente de celle de l’homéopathie classique.
La gemmothérapie se distingue notamment de l’homéopathie sur un point essentiel : son utilisation ne repose pas sur le principe de similitude. Le macérat 1D conserve par ailleurs des principes actifs, contrairement aux plus hautes dilutions dans lesquelles la substance initiale peut ne plus être présente en quantité détectable.
Du macérat 1D dynamisé au macérat mère
Les premières études et observations cliniques de la gemmothérapie réalisées par Pol Henry et Max Tétau avec le macérat 1D dynamisé constituent le socle historique de la discipline.
Plus récemment, Philippe Andrianne a contribué au développement du macérat mère comme complément alimentaire, permettant à la gemmothérapie, jusqu’alors proposée en pharmacie, de se diffuser dans les magasins bio et de bien-être.
Présenté comme un macérat concentré, l’utilisation du macérat mère s’est progressivement développée en France notamment pour son côté pratique : un nombre de gouttes plus réduit, et donc généralement moins d’alcool ingéré, pour un effet présenté comme comparable.
Cette évolution soulève une question : si le macérat mère permet d’obtenir un effet comparable avec une quantité moindre, pourquoi le macérat 1D dynamisé conserve-t-il une place importante dans la pratique de nombreux professionnels ? Est-ce uniquement une fidélité à la tradition, ou la dilution-dynamisation pourrait-elle apporter quelque chose de spécifique ?
C’est cette question qui a conduit Vesunna à s’intéresser aux deux formes, sans les opposer.
Pourquoi la DILUTION-dynamisation nous intéresse-t-elle ?
La gemmothérapie ne se limite pas à la seule action des principes actifs contenus dans les bourgeons. Philippe Andrianne, qui a largement contribué à son développement, met notamment en avant l’importance de sa dimension énergétique. Cette approche suppose que le macérat puisse également porter une information propre au végétal, au-delà de sa seule composition chimique. Si une telle information existe, comment pourrait-elle être portée et conservée dans le macérat ? Cette question amène notamment à s’intéresser à l’eau, qui en constitue l’un des principaux composants. Dans le cas du macérat 1D, quel rôle pourrait alors jouer la dilution-dynamisation ?
Les recherches sur ce sujet restent exploratoires. Plusieurs travaux récents ouvrent néanmoins des pistes intéressantes, notamment ceux de Luc Montagnier, Marc Henry et Jean-Louis Demangeat. Par des approches différentes, ils conduisent à explorer l’hypothèse selon laquelle la réorganisation de l’eau induite par la dilution-dynamisation pourrait lui permettre de conserver, voire de renforcer l’expression d’une information. Une information ainsi portée par l’eau pourrait-elle ensuite être transmise à l’organisme, lui-même constitué en grande partie d’eau, et participer à l’action d’une préparation ?
Pour en revenir aux macérats 1D, les travaux ci-dessus ne démontrent pas que la dilution-dynamisation permette de conserver ou de renforcer l’expression d’une information dans ces préparations. Ils invitent cependant à s’interroger sur la possibilité que la dilution-dynamisation puisse compléter l’action des principes actifs présents dans le macérat. Cette question reste ouverte aujourd’hui, elle trouve toutefois un écho dans la pratique : bien que dilué au 1/10, le macérat 1D n’est pas utilisé à des posologies dix fois supérieures à celles du macérat mère…
Faut-il chercher à tout expliquer ? Ce n’est pas ce qui guide Vesunna au quotidien. Ces recherches abordent des domaines complexes, qui dépassent largement notre champ de compétence. Mais lorsqu’elles ouvrent de nouvelles pistes, nous les accueillons avec intérêt.
Pourquoi proposONS-NOUS les deux MACÉRATS ?
Le macérat mère présente l’intérêt d’une forme concentrée, pratique à utiliser avec un nombre de gouttes réduit. Le macérat 1D dynamisé, forme historique de la gemmothérapie, conserve quant à lui une place importante dans la pratique de certains professionnels : Christian Escriva lui accorde notamment une place prépondérante dans son approche sensorielle. Lauren Hubele, thérapeute américaine, préconise exclusivement cette forme, y compris pour les troubles aigus (« Gemmothérapie & affections aiguës »)… Il présente aussi un intérêt très concret : à posologie usuelle, il mobilise moins de matière végétale, un aspect à considérer lorsque l’on travaille avec une ressource naturelle.
À ce jour, dans notre pratique de producteur de macérats, rien ne nous conduit à écarter une forme au profit de l’autre : les retours que nous recevons sont très positifs avec les deux formes. Vesunna fait donc le choix de continuer à proposer les deux, afin que chacun puisse choisir la forme qui lui convient.
